Notre histoire #3: Te revoir

Il y avait plusieurs points de passage dans notre école et j’avais du temps à perdre. Je passai donc de longs moments à différents endroits stratégiques, à différentes heures où cela m’était possible. Je ne souhaitais pas le stalker. Déjà à ce stade de notre (non) relation, je ressentais un grand besoin d’avoir des comportements sains. Je savais que je ne passerais pas mon temps à le suivre ou à l’attendre, je savais aussi que je ne l’aborderais pas de front comme j’avais l’habitude de le faire avec les garçons qui me plaisaient (et à qui je faisais certainement peur la plupart du temps). Honnêtement, je ne me souviens plus des délais qui se sont écoulés, mais j’ai fini par apercevoir se tête dépasser d’un groupe d’élèves, en passant devant une classe. Donc, non seulement, je ne l’avais pas rêvé, mais en plus je savais désormais dans quelle années d’études il se trouvait!

Et maintenant? Bonne question. Je comptais sur le hasard pour me remettre sur son chemin et faire jaillir une bonne excuse pour lui parler et faire sa connaissance l’air de rien. Tout ça sans rien provoquer et sans le stalker. Des semaines se sont écoulées sans que cet événement n’ait lieu. Même la fête annuelle de l’école en mode course de caddy n’a pas suffit. Ce jour-là, une de mes amies l’a photographié de pied sans qu’il ne se rende compte de rien. Ce garçon était ailleurs, dans ses nuages et rien ne semblait le distraire en dehors de son groupe-classe. J’ai gardé cette photo précieusement pendant de longues années, je vous en reparlerai, elle a une histoire très évocatrice.

L’année scolaire avançait et mes chances de le rencontrer “naturellement” s’amenuisaient au fil des jours me semblait-il. Je n’étais pas au désespoir. Non. Je ressentais une obligation, une urgence d’établir un contact avec lui, même minime, même si je quittais la ville dans quelques mois. Il était temps.

La solution pour entrer en contact avec lui était toute trouvée. Un de mes amis proches avait pour petite amie une fille qui se trouvait justement dans la classe du bel ange tombé du ciel. Je pris une feuille, dégainai mon porte-plume (1997 je vous rappelle hein 😉 ) et pris un long, très long, moment pour rédiger une missive la plus diplomate possible pour lui demander de bien vouloir me rencontrer. Ensuite je demandai à mon ami s’il voulait bien jouer les messagers et attendis. J’étais nerveuse, mais persuadée comme jamais de faire ce qu’il fallait.

On se retrouve vite pour un autre article! Hautes et belles énergies à vous.

De nos Flammes Jumelles,

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